
en 2026
14 éditions
Nos tests de 2010 à 2026, le plus récent d’abord. On ne réécrit pas les anciens : ils disent aussi ce que l’adresse a été.
- 2026Très bien
Mes parents ont fêté ma naissance au Petit Grain.
Mes parents ont fêté mon bac au Petit Grain.
Mes parents iront fêter mon mariage au Petit Grain.
Et si je meurs, mes parents iront manger un bo bun au Petit Grain.
Le pire est que je ne pourrai pas leur en vouloir, tant on y mange bien.
Coup de cœurLa déco, kitsch à souhait mais tellement iconique
- 2025Bien ++
Fan de cuisine asiatique mais dégouté par les sushis, je me suis rendu au Petit Grain. Malgré le nom trompeur, les plats sont généreux et les nems me rappellent la Baie d'Halong. Des musiques pop accompagnent mon repas. Pas grave, même s'il n'y a pas de Ca Trù, le phô était tellement bon que je l’ai fait goûter à mon tee-shirt.
- 2024RPPP
J'ai entamé cette expédition par une entrée, que gloutonNEMent j'ai dévoré, j'ai continué avec le plat, qui euPHÔrique me laissa, THÉrapeutique fut l'infusion, qui le tout a sublimé. Cette année encore, Le Petit Grain a tout d'un grand !
Coup de cœurUn rapport qualité/prix rarement égalé
- 2023RPPP
Alerte ! Alerte ! L'habituomètre s'affole ! Les gens viennent et reviennent ! Causes probables : plats aussi exquis que copieux, chef affable qu'on salue en passant par hasard dans la rue, prix imbattables. Solution ? Recommandez-le par le Petit Paumé que toute la ville puisse en profiter !
Coup de cœurLe chef qui t'apporte lui-même ses petits plats !
- 2020RPPP
Le bo bun ou l’accueil du patron ? Je ne saurais dire ce que j'ai préféré. Un rapport qualité-quantité-prix-ambiance qu'on ne retrouve nulle part ailleurs.
Coup de cœurLa déco traditionnelle comme chez ma tante vietnamienne
- 2018RPPP
Cela ne désemplit pas et je comprends vite pourquoi. Mon plat préféré ? Mon cœur balance entre les dim sum, les bobuns et le bœuf saté. La simplicité de la cuisine, les prix très abordables, les pointes d'humour du patron et la décoration aux objets hétéroclites m'ont fait succomber. Un grain de bonne humeur règne ici.
Coup de cœurLe thé glacé maison qui me fait regretter d'avoir pu, un jour, apprécier sa version industrielle
- 2017RPPP
Pas besoin d'en faire des tonnes pour m'impressionner. Ce qui me séduit à tous les coups, c'est le p'tit détail, le p'tit truc en plus qui change tout. Un Petit Grain de folie ! Ça peut être des feuilles de menthe fraîche posées délicatement sur un bol de Pho tout chaud ou sur un plat de springrolls aux crevettes, des statuettes en bois sombre sur les étagères ou encore les blagues désopilantes du patron qui cherche à me caser avec mon voisin de table... Et croyez-moi, ça fait toute la différence.
- 2016RPPP
Avec son décor chargé, le Petit Grain me rappelle le Vietnam. Après avoir trouvé ma place dans une salle comble, je déguste ma Singha préférée. J'aime être conseillé par Olivier, le souriant et sympathique patron. Je n’ai pas le temps d’attendre que déjà défilent devant moi des mets qui font remonter bien des souvenirs. Mon appétit ne suffit pas à faire honneur à ces plats authentiques et réussis. C’est contraint mais comblé que je regagne la France. Mon petit grain pour l’Asie est intact.
Coup de cœurLe gâteau au thé vert
- 2015RPPP
Nous sommes en Indochine française, dans une petite ruelle de Sadec. Marguerite et son amant sortent déjeuner, il l’emmène au Petit Grain, son restaurant favori. Là, il lui fait découvrir les saveurs de l’Asie du sud-est : nems frits ou frais, dimsum, porc saté et crêpes vietnamiennes les régalent. Repus, ils renoncent aux gâteaux au thé vert qui les font pourtant saliver. Peu importe, ils reviendront goûter aux délices défendus du golfe du Siam très prochainement.
Coup de cœurLa bonne humeur qui se dégage du restaurant
- 2014RPPP
L'antre du Petit Grain regorge de mille merveilles. Telle Alice, je me faufile dans ce décor labyrinthique. Le décor du Vietnam des années 30 m’immerge dans un autre monde, dont la petitesse des salles fait tout le charme. Les vermicelles aux nems m'ont littéralement fait fondre et le gâteau au thé vert était digne d’un joyeux non-anniversaire. Ici, ce n'est pas le chapelier qui est fou, mais bien le restaurant, et la Reine de Cœur ne pourra pas vous contredire.
Coup de cœurL'énergie et la sympathie débordantes du patron
- 2013RPPP
Comme chaque année, le Petit Paumé a tenté de fourrer son grain de sel dans les affaires de cette désormais fameuse adresse vietnamienne, afin d'y trouver enfin le grain de sable qui en dérèglerait l’engrenage. Caramba, encore raté ! Certes peu épicés, les plats y sont toujours d’une exquise simplicité, le service décontracté et les prix quasiment imbattables. Nous ne perdons toutefois pas espoir… Rendez-vous l’année prochaine. En attendant, d’autres pourraient en prendre de la graine !
Coup de cœurLe gâteau au thé vert
- 2012RPPP
Un vent de folie semble planer sur cet établissement, joyeux bric à brac d'objets hétéroclites comme après le passage d’une tempête. Les nems sont classiques mais pour ce qui est du poulet au gingembre ou des crêpes champignons-poulet, on sent que l'inspiration a soufflé en cuisine. Quant au service, aussi rapide qu’efficace, c'est une tornade qui vous permet de ne jamais attendre. Cependant rassurez-vous, il s'agit simplement d'un petit grain vivifiant.
Coup de cœurLa terrasse
- 2011RPPP
Le Petit Grain est un peu agaçant pour le Petit Paumé. Chaque année, on revient tester ce petit resto bar asiatique, traquant un éventuel défaut. Mais jamais il ne faillit. Des plats toujours bon marché et savoureux, tels ses nems frais, ses soupes et son gâteau au thé vert. Un service rapide soutenu par l'humour malicieux d'Olivier. C’est à se demander s’il ne nous nargue pas, le bougre. Bon, plus qu’à trouver un petit coin sur la vitrine chargée où coller un RPPP de plus.
Coup de cœurLe patron et comédien de service, Olivier !
- 2010RPPP
« Candidat numéro 532, vous pouvez commencer. Bonjour, je m’appelle Olivier, mon nom de scène c’est Le Petit Grain. » Il s’approche pour jouer le morceau qu’il a choisi: nems frais, salade de saison et vermicelles. Dès les premières notes le jury est saisi par l’humilité de la cuisine préparée mais attend le détail qui saura l’impressionner. L’artiste relève le goût par un humour excentrique et agité. Tout le monde est séduit par ce petit grain de folie. RPPP, le jury est conquis.







