
en 2025
16 éditions
Nos tests de 2010 à 2025, le plus récent d’abord. On ne réécrit pas les anciens : ils disent aussi ce que l’adresse a été.
- 2025Très bien
Karachi, capitale économique du Pakistan. Chez son homonyme lyonnais, la richesse n'est pas pécuniaire, mais dans les petits plats de M. Ashraf. Comme Midas, tous les aliments qui passent entre ses mains se transforment en or. Moi, si je rencontrais Dionysos, je lui demanderais que tout ce que je touche devienne le poulet massala du chef.
- 2024RPPP
Karachi, repère aux milles saveurs,
Arômes enivrants du poulet curry et du chicken butter,
Restaurant indien et pakistanais authentique et sans artifice,
Ashraf et son héritage transmis à ses fils,
Chaque année le Petit Paumé en vante l’expérience sublime,
Halte gourmande qui en emporte mes rimes,
Il ne va pas y manquer cette année, Karachi est à nouveau décoré !
- 2023RPPP
Le Karachi est le premier restaurant indien à s'être installé à Lyon. Même après tant d'années, notre papy préféré continue de nous faire rêver avec sa cuisine traditionnelle riche et savoureuse. Son décor authentique n'a pas pris une ride ! Les Petits Paumés n'ont cessé de l'aduler et, encore cette année, il n'échappera pas à notre bon vieux RPPP (oui je sais on dit personne âgée).
- 2022RPPP
Le Petit Paumé décline toute responsabilité pour orgasme gustatif.
Coup de cœurLa déco fait aussi son petit effet
- 2021RPPP
Dans Charlie et la chocolaterie, il y a des tickets d'or et des Oompa Loompa. Dans le Karachi, il y a des Fourchettes d'Or et de sublimes Onion Bajia.
Coup de cœurLe service express
- 2020RPPP
RPPPPPPPPPPPPPP. Le midi, le Karachi est plus bondé qu'un pub le jour de la Saint-Patrick. Rien à ajouter.
Coup de cœurLe dressages des assiettes et les portions parfaites
- 2019RPPP
Tout le monde connaît le premier homme à avoir marché sur la lune, mais peut-on en dire autant du deuxième et des autres ? C’est tout comme le Karachi, qui est ancré à jamais dans les mémoires, depuis 1982, en tant que premier restaurant indien de Lyon. Karachi poulet, vindaloo ou encore kulfi, autant de recettes intemporelles, qui ont forgé le caractère de l’endroit pour toujours. Comme quoi, trouver un Indien de confiance à Lyon, ce n’est pas demander la lune !
- 2018RPPP
Père Ashraf, raconte nous une histoire ! Il était une fois un Indien qui s’était lancé le défi de faire valoir la cuisine du Pendjab dans la capitale de la gastronomie française. Trente-quatre ans après, le rêve est bien réel ! Aujourd’hui, les jeunes fils ont repris la main avec le même sourire que leur vieux loup et le petit restaurant est devenu un palais impérial. Finalement, il n’y a pas mieux que cet indien pour assouvir un appétit d’éléphant. Et pour sûr, le Karachi ne vous trompera pas.
Coup de cœurLes naans et les pakoras
- 2017RPPP
Enfin un restaurant indien où on ne négocie pas la qualité ! Dans les meilleurs établissements de New Delhi, les plats les plus fins ne sont pas forcément les plus épicés, au Karachi on a le même refrain ! La cuisine indienne est grasse et nourrissante, les indiens de la Part-Dieu pensent à vous et vous rassasient pour deux jours en doggy bags. En Inde il faut dix coursiers pour vous livrer en une heure, au Karachi il suffit d'un quart d'heure pour en croiser une dizaine.
- 2016RPPP
Depuis plus de 30 ans, le Karachi s'échine à proposer aux Lyonnais une cuisine indienne traditionnelle. « On n'y sert pas d'alcool, tout simplement parce que ça ne se fait pas en Inde ! » C'est cette force que nous admirons, ainsi que les délicieux samosa ou encore le fameux poulet massala – la spécialité –, servis sans chichi par des serveurs attentionnés, mais parfois un peu pressés. Le décor, indien mais pas kitsch, reflète à merveille l'esprit de partage et la simplicité qui se dégagent du Karachi.
- 2015RPPP
Depuis 1982, il s’en est passé des choses. La chute du mur de Berlin, le passage à la monnaie unique en Europe, l’OL sept fois champion de France… Mais le Karachi est immuable. La famille Ashraf continue de régaler ses hôtes depuis plus de 30 ans. Cette année, le mix tandoori et le Karachipoulet ont prouvé que le chef n’avait pas pris une ride. Qualité, professionnalisme et décors somptueux sont une nouvelle fois au rendez-vous. Pourvu que ça dure, monsieur Ashraf.
Coup de cœurLe palmier dans la salle principale
- 2014RPPP
Nouveau rebondissement dans l’affaire Karachi. Alors que la presse avait déjà révélé qu’Édouard Balladur adore les excellentes gambas tikka et le délicieux poulet tandoori de monsieur Ashraf, on apprend maintenant que Brice Hortefeux aurait succombé au fish massala et que Dominique de Villepin serait un grand fan du lassi à la mangue. À la lumière de ces révélations, le Karachi est plus que jamais RPPP : Recommandé Par les Politiciens en Prison.
Coup de cœurLe palmier au milieu du restaurant
- 2013RPPP
Si je vous parle de poulet tandoori et de samoussas, je suis sûr que cela évoque en vous le souvenir d’un dîner dans un restaurant indien. Mais le Karachi, c’est plus que de simples plats : c’est la garantie d’une authentique cuisine indo-pakistanaise. Que dire du poulet massala – la spécialité du chef – si ce n’est qu’il est incroyable, tout comme le sont les fondantes aubergines du Baingan Bharta. L’Inde a mille secrets que le Karachi exploite à merveille !
Coup de cœurLe service très discret et la décoration loin du tape à l’œil
- 2012
« Karachi » « A vos souhaits ! » Mais non bêta, c’est un restaurant indien qui, une fois n'est pas coutume, s’habille d’une décoration sobre qui ne croule pas sous les éternelles fioritures kitsch. Point de fontaine ou de fausses fleurs, mais de jolies boiseries et un gros palmier qui trône noblement au milieu d’une grande salle qui ne désemplit pas. Midi ou soir, on vient se presser pour manger des plats indiens et pakistanais subtilement épicés, et pour profiter d’un service rapide et attentionné.
Coup de cœurLe karachi poulet, onctueux à souhait !
- 2011
Le Karachi, c'est un peu comme le Disneyland de la cuisine indienne et pakistanaise. Tant d'années déjà qu'on s'y plaît à découvrir des spécialités sélectionnées pour plaire au plus grand nombre. Le globe trotter en herbe savoure son palak paneer avec des airs d'expert. Les familles se pressent dans ce décor aux fresques colorées pour partager une impression d'ailleurs. Mais qu'importe, moi j'aime bien Disneyland, et le Pakistan c'est loin, alors un Lyon-Karachi à ce prix-là, je dis pas naan !
- 2010
Le Prince Aïm-Taleb faisait route vers l’Inde. Au terme d’un long voyage, il se retrouva au beau milieu du désert de la Part-Dieu. Se croyant alors en Inde, il aperçut une oasis nommée Karachi. Il crut d’abord au mirage en découvrant qu’on n’y trouverait pas d’alcool, mais décidé il s’y aventura. Posé au pied d’un palmier il dégusta un thé merveilleux, tout en appréciant les mets prodigués par ses hôtes d’un soir. Et satisfait il repartit, oubliant même qu’il s’était trompé de direction depuis le début.







