
en 2026
7 éditions
Nos tests de 2016 à 2026, le plus récent d’abord. On ne réécrit pas les anciens : ils disent aussi ce que l’adresse a été.
- 2026Très bien
Besoin d’un bon repas en vitesse ? Prenez à emporter le midi et ce sera réglé en un éclair. Mais si vous vous installez le soir, ce sera une tout autre affaire. Le décor vous téléporte à Tokyo, mais le service, lui, préfère le rythme zen d’un temple reculé. Peu de places, beaucoup de saveurs, et un rapport qualité-prix qui met tout le monde d’accord.
- 2024Très bien
Elle s’écrie : « Kuma Izakaya ! - Euh… à tes souhaits ? » Je cherche un mouchoir dans ma poche, lui tends mais c’est un verre de saké qu’elle porte à ses lèvres : je n’ai rien vu venir mais nous voilà accoudés à l’Izakaya. L'alcool de riz renforce ma confiance et je lance ma commande en japonais : tonkatsu, korokke et des takoyaki. Un sans-faute, il faudrait qu'elle éternue plus souvent.
Coup de gueuleLe site web qui date de 2004
- 2023Très bien
Un décor de bistrot japonais si authentique que je suis à deux doigts de voir Beatrix Kiddo préparer l’assassinat des Vipères Assassines sur la table à ma gauche. Armée de mes baguettes, je ne fais qu’une bouchée de mon tonkatsu de porc et j’engloutis mon dorayaki. Je me sens alors fin prête à sabrer les bouteilles de saké alignées sur le comptoir avec mon Hattori Hanzō.
Coup de gueuleLes prix, je ne donnerai même pas aussi cher de la peau de Bill
- 2020Très bien
Un bistrot japonais ? Tiens, ça se tente. J'y retrouve tout ce que j'aime dans un excellent restaurant japonais, avec l'ambiance bistrot en plus. Les gyozas parfumés au jus de légumes et le yakisoba aux mille saveurs font de moi un homme comblé. Pas besoin de mille raisons pour y retourner.
Coup de cœurLe mur aux mille sakés
- 2019Très bien
Si ma lecture du manga Naruto n'a plus gardé pour moibeaucoup d'attraits, j'ai développé avec plaisir la passiondu héros pour les izakayas. Équivalent au Japon des barsà tapas, on y sert une cuisine à partager faite de boulettes depoulpe ou de filet mignon de porc. Les lieux sont fidèles à ce quej'en connais, et les ramen semblent aussi être le met préféré desninjas fréquentant les lieux. Ils ont bien raison, rien de mieux pourapprécier un repas umami.
Coup de cœurLa véritable dégustation de saké et de whisky.
Coup de gueuleNotre budget s'est pris un rasengan.
- 2017
Eh, toi ! Ramen tes potes et viens au Kuma Izakaya, ce bistrot qui te sert de l'authentique cuisine japonaise. Là-bas, tu vivras ta vie sans aucun sushi, c'est sa philosophie. Tu n'auras ni makis, ni sashimis mais du poulet teryaki, des gyozas, du tonkatsu et de la glace à l'haricot rouge. Rien d'exceptionnel mais des bons plats joliment présentés sur une carte illustrée. Tu pourras aussi faire des dégustations de saké. C'est saké bon !
Coup de cœurLe matcha gourmand
Coup de gueuleLes jeux de mots foireux de cette critique
- 2016
Au bout de la rue Masséna se trouve le Kuma Izakaya : un bistrot à la japonaise, où vous serez tout à votre aise. Dans cette simple et jolie salle, on vous sert une cuisine familiale. Fini sushis, makis et sashimis, c’est maman qui vous nourrit. Tamago yaki frais et gyoza grillé – pour accompagner l’apéritif au saké – puis kara-age et tonkatsu : vous ne serez pas déçu ! Quant au tiramisu au thé vert, il est à tomber par terre. Dans ce bistrot je remettrai les pieds, arigatô, on a très bien mangé.
Coup de cœurDes bons desserts et un sourire, souvent trop rares







