
en 2019
10 éditions
Nos tests de 2010 à 2019, le plus récent d’abord. On ne réécrit pas les anciens : ils disent aussi ce que l’adresse a été.
- 2019Bien
Petit européen, de l'autre côté de la Terre,Jamais entendu parlé de Kaboul,Mon quotidien c'est la peine alimentaire.Deux étrangers au bout du monde, si différents.Poulets curry et poisson frais, naans croustillants, Rassérénés, sur l'autel, d'une cuisine exceptionnelle.
Coup de cœurLe dessert crème pistache.
- 2018Très bien
Que c’est bon, que c’est copieux, que c’est traditionnel ! On retrouve beaucoup de plats indiens dans cette cuisine teintée d’origines diverses. C’est surtout les bolanis - galettes farcies - et les mantous - viandes cuisinées à la vapeur - qui retiennent mon attention. Avec ça, un petit baklava coco pour la route ! Un vrai dépaysement à petit prix en plein Croix-Rousse.
- 2017
Dès mon entrée, je suis envoûtée par l'odeur des plats et des épices. Le thé à la cardamome me plonge dans l'histoire d'une Afghanistan radieuse. Je ferme les yeux en goûtant le poulet au curry et je visualise le fourmillement de la ville évoquée par Khaleid Hosseini. En finissant mon baklava à la noix de coco, j'aperçois presque dans le ciel les couleurs des cerfs-volants de Kaboul.
Coup de cœurLa musique d'ambiance afghane
- 2016
Prince Ali, sa seigneurie, Ali Ababwa, il s’y est restauré. Il n’est pas reparti.
Pas de panique, on se calme : arrivent samosa et naan. Venez goûter les meilleurs plats du royaume.
Prince Ali, plus fin que lui, je ne connais pas. Il rapporte l’Afghanistan ici de là-bas.
On savoure tous les mets, agneau ou poulet relevé. Au curry, au tandoori, et un lassi.
- 2015
Voilà des jours que nous parcourons la Route de la Soie avec nos caravanes. Le restaurant l'Azur Afghan accueillera notre halte bien méritée. Je commande vite un lassi à la rose pour étancher ma soif, tandis que mes compagnons de voyage se concertent sur les mezzés à choisir pour accompagner nos naans. Après l'entrée, je poursuis par un délicieux plat de mantou. Enfin, avant que le convoi ne reparte, nous terminons par des baklavas et du thé. La route sera longue mais nous sortons revigorés !
Coup de cœurLes tables basses et la décoration typique
- 2014
Il était une fois deux royaumes ennemis d’Asie centrale. La couronne des Chastika était réputée pour ses naans fondants et ses roftas, alors que la couronne des Pfarah l’était pour ses samossas croustillants et ses baklavas. Face à la menace d’invasion des Russes, Chastika et Pfarah prirent les armes pour défendre ensemble leur terre bien aimée. Victorieux, ils rapportèrent des tissus chatoyants brodés au pays. De leur alliance naquit Azur Afghan, le royaume oriental des gourmets.
Coup de cœurL’odeur des épices dans le royaume d’Azur Afghan
- 2013
« Un restaurant afghan ? Tu es fou ! On va manger des pierres et des branches ! » Kefta, toi ? Nenni, pauvre ignare. Gastronome inculte, Béotien. Sois ouvert, sinon tu ne pourras pas goûter aux fameux lassi, samoussa, baklawa, et autres plats d’agneau au riz parfumé. Allez, viens, on va se poser sur les tables basses et les coussins, et on finira par un thé très parfumé. Tu verras que la cuisine afghane est délicate et raffinée. Même ton porte-monnaie sera ravi !
Coup de cœurL'ambiance, le décor et les senteurs
- 2012
Le principal défaut des Français : le chauvinisme. Moi-même, je n'y coupais pas, avant de troquer mon portrait de Jean Moulin pour celui de Massoud et d’abandonner mes vignobles beaujolais pour me plonger dans les terres afghanes. Sur fond de musique locale, j’ai dégusté des merveilles telles que le mijoté d'agneau au curcumin, pois cassés jaunes et oignons marinés ou encore le fameux poulet tandoori. Un véritable enrichissement.
- 2011
De la gouttière, j’aperçois de mes yeux félins un couple qui se présente dans le resto d’en face. Monsieur cède à Madame et accepte de dîner sur une table basse afghane. Dommage pour lui, sa taille le force à se courber pour atteindre son assiette. Ils jettent alors leur dévolu sur les samossas et baklavas. Je ronronne à l’idée qu’ils en laisseront. Mes voisins afghans connaissent leur affaire et ne déçoivent jamais. « Va manger ta gamelle Zaher ! » crie alors mon maître. Pauvre Shah que je suis.
- 2010RPPP
En sortant de chez Azur Afghan, j’aurais tout donner pour changer de continent. J’avais passé la soirée lové sur mon trône afghan, traité comme les rois d’antan. Même Zahir Shah serait resté bouche bée devant l’explication des plats. Le sabzi m’a réjouit, les nans valaient leur pesant d’or et le riz safrané n’était pas loin de m’achever. Oui, j’étais prêt à tout donner pour ce trésor inestimé, même mon RPPP. Malheureusement, la saleté des WC m’a terrorisé.







