LeCèdre Bleu

en 2023
9 éditions
Nos tests de 2010 à 2023, le plus récent d’abord. On ne réécrit pas les anciens : ils disent aussi ce que l’adresse a été.
- 2023Bien +
Éternel indécis ?
Imagine que tu te rendes au Cèdre Bleu et que là-bas, tout ce que tu as à faire, c'est choisir un menu.
Ah ah nan je rigole.
Mais imagine quand même…
Eh bien si ! Et en plus, Marie est drôlement forte : ses falafels sont plutôt croquants, son houmous plutôt relevé, et ses brochettes plutôt tendres…
Alors l'indécis ? On hésite encore ? En vrai, oui.
Coup de cœurLe Katayef kachta, une douceur inégalée !
- 2020Bien
La gérante, d'origine libanaise, propose de choisir à ma place ce que je vais manger. Plein de surprises m'attendent ! La meilleure d'entre elles : le Moutabal délicieux. La pire : les tomates en février.
Coup de cœurLe thé inclus dans le menu
- 2018Très bien
Ce soir, retrouvailles entre copines. Mardi pluvieux et restaurant pourtant plein, ça me paraît bon signe. Ici, on partage tout ! On se raconte nos histoires de boulot autour d’un délicieux taboulé et de moussaka, nos histoires de famille autour de succulents falafels et d'un caviar d’aubergines, nos histoires d’amour autour d’exquis kafta et kebbeh. Nul besoin d’être fin connaisseur, tout ici me donne envie et je cèdre à toutes les tentations.
Coup de gueuleLa note, un peu salée
- 2017Très bien
Derrière l’arbre se cache la forêt, vous connaissez l’expression ? Rien de plus vrai au Cèdre Bleu, ce resto libanais qui ne paie pas de mine mais qui cache une jungle de saveurs ! A l’instar du taboulé, du houmous, du moutabal ou encore du sojok, les mezzés fleurissent en bouche tout comme le service bienveillant et les conseils avisés de la patronne. Cet enchantement a malheureusement un prix, ce qui prouve qu’il n’y a point de forêt sans arbres tordus.
Coup de cœurLe taboulé, mon mezzé froid préféré !
- 2016
À chacun sa fierté nationale : la France a le Moulin Rouge, le Liban a le Cèdre Bleu. Si le premier excelle dans l'art des effeuillages hauts en couleur, le second nous propose un voyage haut en saveur. Les tableaux qui ornent les murs sont autant d'invitations à visiter un Liban traditionnel accueillant. Le mezzé est copieux : on ne se lasse pas du houmous parfaitement assaisonné et les chich taouk sont dorés à souhait. On ne regrettera qu'un service un peu expéditif qui reste cependant souriant.
Coup de cœurLe Baba Ganousch
- 2015Très bien
À chacun sa fierté nationale : la France a le Moulin Rouge, le Liban a le Cèdre Bleu. Si le premier excelle dans l'art des effeuillages hauts en couleur, le second nous propose un voyage haut en saveur. Les tableaux qui ornent les murs sont autant d'invitations à visiter un Liban traditionnel accueillant. Le mezzé est copieux : on ne se lasse pas du houmous parfaitement assaisonné et les chich taouk sont dorés à souhait. On ne regrettera qu'un service un peu expéditif qui reste cependant souriant.
Coup de cœurLe Baba Ganousch
- 2013
D’après Lamartine, « les cèdres du Liban sont les reliques des siècles ». Je ne connais pas ce pays et, jusqu’à présent, sa cuisine m’était inconnue. Pourtant, tout comme le cèdre est témoin de l’histoire, je peux dire que les mets libanais sont les témoins clés de la gastronomie. Ce soir, j’ai fait confiance à mon hôte qui a fait découvrir à l’ignorante que j’étais falafels, houmos et, pour finir en beauté, le mouhalabieh et les baklawa. Le tout accompagné d’une bonne dose de générosité.
Coup de cœurLes desserts
- 2011
Voyageurs en quête de sensations nouvelles, le Cèdre Bleu est l’escale rêvée pour vous initier à la cuisine libanaise. Au programme de votre excursion gastronomique, une découverte du mezzé traditionnel en quatre temps : taboulé, houmous, caviar d’aubergines et kebbe. Les plus gourmands continueront leur exploration par de savoureuses brochettes de poulet. Pour finir en beauté, quelques pâtisseries maison et un thé à la menthe : de quoi garder longtemps en bouche la saveur d’un Liban à croquer.
- 2010RPPP
C’est un petit Cèdre Bleu. Adossé près du vieux Lyon. On y vient à pied, on ne réserve pas. Ceux qui servent là, ne nous regardent pas. On se retrouve à deux. Après cinq minutes d’attente. Tous les plats sont là, les entrées, les plats on ne s’y retrouve pas. Le mezza se contente de peu. La viande se laisse pourtant tendrement mâcher. Les desserts, mais où êtes vous ? Eh, les copains attendez-moi. Je veux m’en aller de là.







