RestaurantThomas

en 2022
13 éditions
Nos tests de 2010 à 2022, le plus récent d’abord. On ne réécrit pas les anciens : ils disent aussi ce que l’adresse a été.
- 2022Bien +
Et c’est un but pour Thomas dès l’entrée ! SUPERBE !! Il slalome entre les tables et lance nonchalamment la panière de pain. Il repart puis amène le plat mais c’est un carton jauuune ! Technique trop simple diront certains ! Et c’est reparti, il reste distant dans le service et sprinte vers le dessert et sa mousse de brebis. C’est sur un petit déséquilibre de Thomas que se termine le match ! ÉGALITÉ.
Coup de cœurUn terrain extrêmement chaleureux
Coup de gueuleLe prix des places trop élevé
- 2021Très bien
Thomas-as-as ? Ce soir ça résonne un peu dans la salle à la lumière tamisée : les lyonnais sont restés chez eux et ils ont eu bien tort. Car le reste de l'année Thomas fait salle comble sur réservation. Il faut dire que goûter des plats aussi raffinés et variés est alléchant, surtout quand c’est accompagné d’un des 350 vins de la cave et d’un pain de campagne remarquable. La prochaine fois c’est sûr, je réserverai soit l’alcôve soit La Réserve !
Coup de cœurLe pain perdu
- 2020Très bien
Le dressage était beau, et travaillé. Le velouté de cerfeuil crémeux, et aéré. C’était gustativement bon et esthétiquement beau.
- 2019Très bien
En attendant mon sugar daddy, je salive devant la carte. Carpaccio de haddock, cervelle de canut et pintade fermière font mouiller mes babines. C’est Denis qui m’offre tous ces choix, grâce à lui je peux découvrir des lieux comme celui-ci. Les serveurs y sont attendrissants et il y a même un sommelier pour nous conseiller ! Ah là là, je ne regrette pas d’être une fille à papa.
- 2018Très bien
Thomas aime la viande, le poisson, les coquillages et les crustacés. Il cuisine le gibier ou encore le pigeonneau à merveille, c'est même sa spécialité. J'opte cependant pour le poisson : accompagné de langoustines et d'artichauts, un délice ! Pour le vin, Thomas nous redirige vers le sommelier et son encyclopédie. La déco aux tons orangés est suprenante mais on s'y fait. Pour finir, Thomas nous sert son pain perdu, rien à dire, Thomas, t'es un vrai co'pain !
- 2017
Saint Thomas disait : « Je ne crois que ce que je vois. » On dit du restaurant qu'il cuisine de la très bonne viande et qu'on peut se perdre dans l'immense carte de ses vins. On y est donc allé et on a dégusté une cuisine dépoussiérant les classiques avec des produits de saison uniquement. On s'attendait à une décoration plus sophistiquée mais finalement les thèmes orangers nous ont contentés. Une spécialité ? Le gibier. On a vu le râble de lapin et, il faut l'admettre, nous avons cru.
Coup de cœurLa Bible des vins ! Les non-initiés, demandez conseil !
- 2016
J'ai toujours été très difficile. Petite, même le fameux « une bouchée pour maman » ne fonctionnait pas. Au Restaurant Thomas, pas besoin de subterfuges. Je me régale de la seiche marinée au citron confit, du pigeonneau rôti et de la succulente sélection de fromages. Je suis sûre que les conseils de la sommelière et les petites attentions des serveurs n'y sont pas pour rien. En dessert, le pain perdu à la cerise est décidément bien plus facile à manger que les épinards de mon enfance !
Coup de cœurLa chemise à carreaux du patron
- 2015Très bien
J'ai toujours été très difficile. Petite, même le fameux « une bouchée pour maman » ne fonctionnait pas. Au Restaurant Thomas, pas besoin de subterfuges. Je me régale de la seiche marinée au citron confit, du pigeonneau rôti et de la succulente sélection de fromages. Je suis sûre que les conseils de la sommelière et les petites attentions des serveurs n'y sont pas pour rien. En dessert, le pain perdu à la cerise est décidément bien plus facile à manger que les épinards de mon enfance !
Coup de cœurLa chemise à carreaux du patron
- 2014
Paroles de Thomas. Saint Thomas d’Aquin : « Nul besoin de me faire prier pour apprécier ces petits pois religieusement revisités à la française. » Thomas More : « Nul doute, la caille des Dombes farcie aux légumes printaniers aura sa place dans mon Utopia. » Thomas Edison : « Ciel, seraient-ce des étincelles qui crépitent autour du pain perdu caramélisé ? » J’interpelle mon Thomas : « Un peu plus de chaleur dans l'accueil et le service, et cela aurait été parfait ! »
Coup de cœurLa présentation raffinée des plats
- 2013
Dans l’ensemble, je suis confiant : on m’a dit que le restaurant était parfait. Les légumes de saison, le foie gras poêlé, la cuisine fine et l’élégance du cadre vont la ravir. Cependant, je suis stressé par le choix du vin. Je n’y connais rien, je vais avoir l’air ridicule ! Le sommelier arrive, et le moment fatidique aussi. « Avec votre agneau, je vous conseille de prendre… » Facile. La face est sauve, le grand jeu peut commencer.
Coup de cœurLa qualité du service et le raffinement des plats
- 2012RPPP
Observer celle que l'on aime dans la vie quotidienne et l’observer au restaurant : voilà deux choses complémentaires. Sa sensibilité à la nature se marie parfaitement avec la volonté du chef de revisiter la carte en fonction des saisons. Sa tolérance lui fait oublier le service jeune, un peu trop pressé. Son goût pour le vin est récompensé par une sommelière avertie. Son grain de folie se reflète enfin dans le pain perdu caramélisé, recette inattendue mais savamment maîtrisée.
Coup de cœurLa deuxième salle au beau milieu de la cave à vins et des vieilles pierres
- 2011
Il est dur de trouver un resto qui convienne à la belle-mère aigrie, de mauvaise humeur et à l’estomac fragile… Le cadre est raffiné et élégant, mais c’est définitivement les conseils éclairés de la sommelière qui font comprendre à la vieille que je ne l’ai pas emmenée n’importe où. Surprise par le saumon bio en variation, elle tombe littéralement sous le charme du faux-filet de génisse et du service attentionné. Cette fois-ci, c’est bon, je l’ai dans la poche. À moi sa fille !
Coup de cœurLe pain perdu caramélisé
- 2010RPPP
L’inspecteur Derrick contemple en habitué la scène du crime. Les plafonds, les banquettes en cuir et les cheveux du gérant sont couverts de rouge. Les clients, imperturbables, continuent de déguster le pain perdu caramélisé, aidé par un service qui n’a rien à se reprocher. Même Derrick en fin limier n’arrive pas à se décider entre les deux principaux suspects, le pressé d’agneau du bourbonnais ou les filets de rouget : lequel a-t-il préféré ?
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