
en 2026
14 éditions
Nos tests de 2010 à 2026, le plus récent d’abord. On ne réécrit pas les anciens : ils disent aussi ce que l’adresse a été.
- 2026Bien ++
Un ami m’a parlé d’aller tester Le Touareg. Je m’imaginais déjà au volant d’une Volkswagen mais me voilà assis dans un restaurant marocain. À peine installé, les odeurs de la cuisine orientale me font oublier mon objectif. Entre méchouia, tajine et cornes de gazelle, mon palais était aussi déboussolé que moi. Sorti du Touareg, j’étais comblé mais toujours sans voiture.
- 2025Très bien
Ma montre affiche 16h, le soleil tape sur les dunes. J'ai la gorge sèche, l'estomac serré, les pieds tremblants de fatigue... et puis, plus rien. 20h, je reprends connaissance dans un camp Touareg. Pour m'aider à retrouver mes esprits, une main amicale me tend un délicieux poulet au citron. Heureuse d'avoir perdu connaissance, je n'aurais pas pu mieux tomber.
- 2024RPPP
On m’a dit que Touareg pouvait provenir de l’arabe « Abandonné des dieux ». Selon mes sources gustatives, c’est une grosse erreur de traduction. Pour qu’une cuisine soit aussi bonne, une ambiance aussi conviviale et mon ventre aussi bien rempli, c’est forcément l’œuvre d’un dieu !
Coup de cœurLe service du thé
- 2023Très bien
« Comme l’Afrique est bonne hôtesse ». Sortis du Touareg, vous prononcerez cette phrase insupportable du bobo Croix-roussien. Les aimables serveuses vous amèneront taboulé, couscous, tajine… La partie s’annoncera chargée, mais ne vous laissez pas impressionner : tout rentrera, royalement. À la fin, on vous amènera les pâtisseries : ce sera un (very) happy ending.
Coup de cœurTout est excellent, le service impeccable : vous en sortirez le sourire et le cigare au bord des lèvres.
Coup de gueuleLe croustillant de chèvre ne vaut pas le détour.
- 2020Bien
Le Touareg campe en plein Vieux-Lyon, une terre qui n’a pourtant rien de désertique sur le plan de la restauration. N’importe quel vagabond devrait être attiré par ces effluves marocaines. Je n'avais jamais goûté de méchoui aussi savoureux, le sel noir de l'Atlas doit y être pour quelque chose. Notez tout de même qu'on y dépense bien plus qu’à une oasis.
- 2019Très bien
Scout depuis l’enfance, j’ai toujours eu une fascination pour ces scouts du désert, les Touaregs. Scout du désert peut-être mais nos gamelles en toc, ils les remplacent par de la superbe vaisselle. La patrouille de la Gazelle est fidèle à sa promesse : une cuisine classique entre tajines, couscous et pastillas qui gagnerait à coup sûr le flot du concours-cuisine. Le maître-mot : débrouillardise, un plat manque et l’on vous en conçoit un nouveau. Scout toujours ! Toujours prêt !
- 2017
Le mode de vie des Touaregs est en voie de disparition. Ils sont menacés par la qualité de leur alimentation. Loin des points d'eau, leurs pâtisseries sont sèches, leurs tajines sont encore comestibles mais les proportions trahissent un souci d'économie. Des Touaregs admirables et fidèles, on n'en trouve qu'au milieu du Sahara, sûrement pas à Lyon !
- 2016
La musique démarre, les notes s’égrènent et la danseuse orientale apparaît. Elle propose une première danse appétissante alors que le kamia servi en entrée me surprend par sa perfection. Le plat de résistance vient alors. Je suis perdu entre les mouvements de bassin de la séductrice et les quatre viandes du couscous touareg. Si les saveurs sont agréables, elles ne m’envoûtent pas autant que la danseuse. Finalement, alors que je la regarde s’en aller, ma tasse de thé continue à me faire voyager.
Coup de cœurLa danseuse orientale
- 2015
Dans ma longue traversée du désert, j’aperçois une oasis. Un jus de fruits frais étanche ma soif tandis qu’un excellent couscous touareg comble ma faim. Avant de partir, alors que je surveille mon chameau tout en savourant mon Boulaouane rosé, je succombe aux délicieuses pommes caramélisées aux graines de sésame et à la cannelle. Une chose est sûre, je ferai plus souvent halte au Touareg. La route est bien moins longue avec le ventre plein de bonnes choses.
Coup de cœurLa petite table à l’entrée donnant sur la rue du Bœuf
- 2014
Ma copine est une victime de la pub. En ce moment, elle n’a d’yeux que pour un « couscous bon comme là-bas » qu’elle a vu à la TV. Tu parles. Je vais lui montrer ce qu’est l’authentique cuisine orientale. Direction le Touareg. Ça va lui faire bizarre de goûter au vrai tajine et à ses fruits confits, à moins qu’elle ne craque pour une de leurs spécialités : le maâlouba à la libanaise avec sa sauce à la menthe. En tout cas, elle a l’air d’apprécier, elle ne parle plus !
Coup de cœurL’ambiance tamisée
Coup de gueuleLa carte des vins, chère et avec peu de choix
- 2013
J'enlève mon chèche indigo pour apprécier le décor. On s'y croirait presque : de grands tableaux d'inspiration saharienne ornent les murs, et un coin spécial est aménagé pour prendre le thé. Le couscous aux quatre viandes et le tajine aux légumes provoquent en moi un mélange de nostalgie et de plaisir. Jusque-là conquis, je ne décernerai pourtant pas la palme de « seigneur du dessert » à ce restaurant...
Coup de cœurLes briouats, petits feuilletés rectangulaires fourrés à la viande ou au thon
Coup de gueuleL'attente
- 2012
Las. J’étais las de ces restaurants du Maghreb qui font tous la même « cuisine du désert » en quantité astronomique mais, hélas, insipide. J'ai néanmoins déniché le Touareg. Non seulement on ne se lasse pas de la décoration qui donne un ton authentique au lieu, mais en plus on se surprend à découvrir un délicieux couscous traditionnel. Ces graines dorées se marient particulièrement bien avec un vin libanais corsé qui relève toute leur subtile simplicité.
Coup de cœurLa vue sur la salle du bas quand on est confortablement installé sur la mezzanine
- 2011
Homme des sables, j’espère me sédentariser au Touareg. Mais je suis vite rattrapé par le manque de saveurs et d’épices de mon couscous qui ne comble pas ma faim. Habitué à être rationné en eau dans le désert je le suis maintenant en vin de supermarché. Autour d’une table basse, on semble m’offrir un thé, symbole d’hospitalité, qu’on me facture à la fin du repas. Rien ne me retient donc, je suis heureux d’être nomade.
- 2010RPPP
Homme des sables, j’espère me sédentariser au Touareg. Mais je suis vite rattrapé par le manque de saveurs et d’épices de mon couscous qui ne comble pas ma faim. Habitué à être rationné en eau dans le désert je le suis maintenant en vin de supermarché. Autour d’une table basse, on semble m’offrir un thé, symbole d’hospitalité, qu’on me facture à la fin du repas. Rien ne me retient donc, je suis heureux d’être nomade.
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