
en 2018
5 éditions
Nos tests de 2011 à 2018, le plus récent d’abord. On ne réécrit pas les anciens : ils disent aussi ce que l’adresse a été.
- 2018Bien
Le Coquemar : moyenne d'âge, 67 ans. La gérante, un peu surmenée, nous accueille toutefois avec le sourire. La déco est quelque peu surannée, et le menu du jour promet à papi de réduire son cholestérol. Pourtant, les petits pois sont craquants et le cabillaud, parfaitement cuit, fondant en bouche. Pour un lieu aussi touristique que Fourvière, il n'y a pas à dire, le Coquemar est une bonne affaire et une très bonne cantine !
- 2014
Nous nous étions donné rendez-vous en haut de la colline de Fourvière, au Coquemar, pour évoquer la restructuration du comité de résistance. La Prohibition avait bloqué les arrivages de poissons et de viandes, mais je savais qu’ici on faisait une excellente cassolette de Saint-Jacques et que le grenadin de veau était exquis. Ma camarade et moi n’avons pas été déçus par les plats concoctés par le cuisinier, un fervent résistant avec qui nous lutterons main dans la main !
- 2013
J'aime ces moments-là. Je suis là, en haut de Fourvière, je contemple la vue : le parc, la tour, la Saône. Finalement, j’entre dans le restaurant. Ce sont toujours les mêmes plats, d'abord la terrine, toujours, puis le filet de bar, les fraises, et enfin la ganache au chocolat blanc. Et je profite, toujours. Et même si Zizou n’a pas l’habitude de fréquenter les cuisines familiales et sans prétention, je pense que ça lui plairait d’être ici.
- 2012
Ce soir, ô miracle, Marie m’invite à dîner chez elle à Fourvière. Je ne me fais pas prier et me laisse tenter par la variété des plats que propose la Trinité entrée, plat, dessert. Doux Jésus ! La rapidité du service et la qualité des mets m’émerveillent, le manque d’originalité rendant toutefois impossible une réelle communion. Point de blasphème cependant, le Coquemar propose les classiques de la cuisine française. Il ne me reste qu’à vous saluer Marie.
- 2011
Avec sa vue sur Fourvière, le Coquemar semblait destiné à tutoyer les sommets. Certes, le service gentillet m’élève un peu mais le vert pastel du décor boisé ne me donne pas des vertiges d’admiration. Mais, le melon parfumé m’aide à prendre de la hauteur et mon ascension, bien que ralentie par une sauce béarnaise trop compacte, se poursuit élégamment avec un rouget ou un sandre. Malgré sa belle situation, ce resto ne déplace pas des montagnes : ce n’est pas ici que j’aurai l’ivresse des hauteurs.
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