LaMeunière

en 2024
10 éditions
Nos tests de 2014 à 2024, le plus récent d’abord. On ne réécrit pas les anciens : ils disent aussi ce que l’adresse a été.
- 2024Très bien
Je suis venu pour vider mon sac. Pas de farine, mais de ressentiments. Salades de lentilles depuis une semaine pour gommer mes écarts. Ce régime me déprime, mes cernes et mon appétit se creusent. Meunière, j'ai besoin de ta générosité et de tes serviettes à carreaux. Je sais que tes œufs meurettes et ta bavette ont le pouvoir me remettre sur pied, sur le droit chemin de l'abondance.
- 2023Bien ++
Voir deux p'tites femmes débarquer dans ce bouchon authentique, ça ne doit pas être coutumier. La clientèle, c'est plutôt des bons vivants bourrus qui s'en mettent plein la panse. Et pour cause, dès l'entrée, on est calées... mais on ne peut pas s'arrêter sur une si belle lancée. Tout est délicieux mais mon petit corps me fait du tord, la prochaine fois, je me préparerai comme il se doit.
Coup de cœurUn lieu charmant où on se sent à la maison
- 2021Très bien
Il est comment mon p'tit bouchon ? Il est aussi authentique que sa salade lyonnaise, aussi intemporel que sa quenelle de brochet sauce homardine, aussi attachant que sa tarte à la praline. Mon p'tit bouchon, il est comme ça.
- 2020Très bien
Un bouchon comme on les aime. La satiété arrivera bien avant le dessert, mais pas de panique ! Vous repartirez sûrement avec un doggy bag pour faire durer le plaisir jusqu'au lendemain !
Coup de cœurLe gratin de pennes crémeux et fort en fromage
- 2019RPPP
Les dîners à La Meunière me rappellent mes cousinades. On est accueilli à bras ouverts par nos tantes, on s’assoie à côté d’un oncle qu’on est heureux de retrouver et on ne lésine pas sur le vin. La desserte au milieu du salon laisse présager un repas de fête. Entre pâté en croûte et œuf meurette, je suis indécis. Soyons fous, je prends les deux ! Je partage ensuite mon foie de canard avec ma voisine qui me fait goûter sa cervelle de canut. On repart en pleurs en pensant déjà à la prochaine.
Coup de cœurLes vieux ustensiles de cuisine aux murs.
- 2018RPPP
Qu’elle est belle la fille du meunier. Sans une seconde d’hésitation, je pousse la porte d’entrée. La meunière est gourmande. Sur la tablée centrale défilent des saladiers remplis de délicieuses lyonnaiseries: salade de cervelas, salade de hareng et pommes à l’huile… Nostalgique des saveurs de mon enfance, je craque ensuite pour un saucisson chaud. Je quitte à regret ce doux lieu de convivialité, le cœur qui en pince pour la belle. Je reviendrai la voir, c’est certain.
Coup de cœurLes portions généreuses
- 2017
La Meunière a cent ans et j'ai encore toutes mes dents. Assez pour picorer le gratton, mastiquer les rognons et toute l'authentique cuisine que me propose ce bouchon. Tout est bon et si lyonnais que je jurerais apercevoir une traboule dans les gratins de pâtes qui accompagnent les plats. Aux murs, les boiseries sont ornées d'instruments de cuisine. Malgré une addition un peu salée, si vous aimez les abats, allez-y les yeux fermés, la Meunière a de quoi vous faire triper.
Coup de cœurLes tables partagées qui invitent à la convivialité
Coup de gueuleLes tables partagées, je voulais manger en tête-à-tête
- 2016
Le côtes-du-rhône y a un goût poivré. La salade lyonnaise y est servie dans un bol et l'Oreillé accompagné de son pot de cornichons. Le serveur a cette gouaille qu'on n'entend plus, cette singulière sympathie. Les boiseries y sont abîmées par le temps et les étagères remplies de curiosités. Et, si la moutarde prend un peu le dessus sur l'andouillette, le sorbet cassis au marc de Bourgogne nous le fait oublier. Non, vraiment, la Meunière a encore de quoi moudre. Pour longtemps.
Coup de cœurLa table d'à côté, où on avait posé les entrées et laissé les gens se servir : ici les généreuses traditions ne se perdent pas
- 2015
Partie d’échec entre Paris et Lyon. Lyon avance ses pions : la tour Fourvière et le fou Guignol. Mais la reine de Paris ne fait qu’une bouchée du cavalier Louis XIV. Acculé, Lyon sort sa reine Meunière pour organiser un blocus avec ses pions gastronomiques. Elle place les œufs meurette, le gratin de macaronis à l’aile et les quenelles meunières au centre. Serviables et farceurs, les pions serveurs bloquent le cavalier parisien. Échec et mat, Lyon l'emporte grâce à ce bouchon de grande qualité !
Coup de cœurLes ustensiles de cuisine en décoration
- 2014
Plus tard, je parlerai à mes enfants du bon vieux temps. À cette époque dans les bouchons, la patronne veillait derrière le comptoir et faisait partie intégrante du décor typique. À cette époque, on servait les entrées lyonnaises à même le saladier. À cette époque, les quenelles et gras doubles étaient assez savoureux pour ravir les gens de la haute et assez gargantuesques pour caler un régiment. À dire vrai, à cette époque, je n’étais pas né, mais la Meunière m’en a donné un bon aperçu.
D’autres adresses « Cuisine française »

Accords Gourmands
Cuisine française · €€

Bistrot Jutard
Cuisine française · Lyon 4ᵉ · €€

Brume
Cuisine française · Lyon 2ᵉ · €€€




