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Le Petit Paumé

LaMeunière

Testé en 2024Cuisine françaiseLyon 1ᵉʳHôtel de Ville - Terreaux€€€€

Toutes nos adresses « Cuisine française »

La Meunière - photo principale
Testé
en 2024
4 photos

10 éditions

Nos tests de 2014 à 2024, le plus récent d’abord. On ne réécrit pas les anciens : ils disent aussi ce que l’adresse a été.

  1. 2024Très bien

    Je suis venu pour vider mon sac. Pas de farine, mais de ressentiments. Salades de lentilles depuis une semaine pour gommer mes écarts. Ce régime me déprime, mes cernes et mon appétit se creusent. Meunière, j'ai besoin de ta générosité et de tes serviettes à carreaux. Je sais que tes œufs meurettes et ta bavette ont le pouvoir me remettre sur pied, sur le droit chemin de l'abondance.

  2. 2023Bien ++

    Voir deux p'tites femmes débarquer dans ce bouchon authentique, ça ne doit pas être coutumier. La clientèle, c'est plutôt des bons vivants bourrus qui s'en mettent plein la panse. Et pour cause, dès l'entrée, on est calées... mais on ne peut pas s'arrêter sur une si belle lancée. Tout est délicieux mais mon petit corps me fait du tord, la prochaine fois, je me préparerai comme il se doit.

    Coup de cœur

    Un lieu charmant où on se sent à la maison

  3. 2021Très bien

    Il est comment mon p'tit bouchon ? Il est aussi authentique que sa salade lyonnaise, aussi intemporel que sa quenelle de brochet sauce homardine, aussi attachant que sa tarte à la praline. Mon p'tit bouchon, il est comme ça.

  4. 2020Très bien

    Un bouchon comme on les aime. La satiété arrivera bien avant le dessert, mais pas de panique ! Vous repartirez sûrement avec un doggy bag pour faire durer le plaisir jusqu'au lendemain !

    Coup de cœur

    Le gratin de pennes crémeux et fort en fromage

  5. 2019RPPP

    Les dîners à La Meunière me rappellent mes cousinades. On est accueilli à bras ouverts par nos tantes, on s’assoie à côté d’un oncle qu’on est heureux de retrouver et on ne lésine pas sur le vin. La desserte au milieu du salon laisse présager un repas de fête. Entre pâté en croûte et œuf meurette, je suis indécis. Soyons fous, je prends les deux ! Je partage ensuite mon foie de canard avec ma voisine qui me fait goûter sa cervelle de canut. On repart en pleurs en pensant déjà à la prochaine.

    Coup de cœur

    Les vieux ustensiles de cuisine aux murs.

  6. 2018RPPP

    Qu’elle est belle la fille du meunier. Sans une seconde d’hésitation, je pousse la porte d’entrée. La meunière est gourmande. Sur la tablée centrale défilent des saladiers remplis de délicieuses lyonnaiseries: salade de cervelas, salade de hareng et pommes à l’huile… Nostalgique des saveurs de mon enfance, je craque ensuite pour un saucisson chaud. Je quitte à regret ce doux lieu de convivialité, le cœur qui en pince pour la belle. Je reviendrai la voir, c’est certain.

    Coup de cœur

    Les portions généreuses

  7. 2017

    La Meunière a cent ans et j'ai encore toutes mes dents. Assez pour picorer le gratton, mastiquer les rognons et toute l'authentique cuisine que me propose ce bouchon. Tout est bon et si lyonnais que je jurerais apercevoir une traboule dans les gratins de pâtes qui accompagnent les plats. Aux murs, les boiseries sont ornées d'instruments de cuisine. Malgré une addition un peu salée, si vous aimez les abats, allez-y les yeux fermés, la Meunière a de quoi vous faire triper.

    Coup de cœur

    Les tables partagées qui invitent à la convivialité

    Coup de gueule

    Les tables partagées, je voulais manger en tête-à-tête

  8. 2016

    Le côtes-du-rhône y a un goût poivré. La salade lyonnaise y est servie dans un bol et l'Oreillé accompagné de son pot de cornichons. Le serveur a cette gouaille qu'on n'entend plus, cette singulière sympathie. Les boiseries y sont abîmées par le temps et les étagères remplies de curiosités. Et, si la moutarde prend un peu le dessus sur l'andouillette, le sorbet cassis au marc de Bourgogne nous le fait oublier. Non, vraiment, la Meunière a encore de quoi moudre. Pour longtemps.

    Coup de cœur

    La table d'à côté, où on avait posé les entrées et laissé les gens se servir : ici les généreuses traditions ne se perdent pas

  9. 2015

    Partie d’échec entre Paris et Lyon. Lyon avance ses pions : la tour Fourvière et le fou Guignol. Mais la reine de Paris ne fait qu’une bouchée du cavalier Louis XIV. Acculé, Lyon sort sa reine Meunière pour organiser un blocus avec ses pions gastronomiques. Elle place les œufs meurette, le gratin de macaronis à l’aile et les quenelles meunières au centre. Serviables et farceurs, les pions serveurs bloquent le cavalier parisien. Échec et mat, Lyon l'emporte grâce à ce bouchon de grande qualité !

    Coup de cœur

    Les ustensiles de cuisine en décoration

  10. 2014

    Plus tard, je parlerai à mes enfants du bon vieux temps. À cette époque dans les bouchons, la patronne veillait derrière le comptoir et faisait partie intégrante du décor typique. À cette époque, on servait les entrées lyonnaises à même le saladier. À cette époque, les quenelles et gras doubles étaient assez savoureux pour ravir les gens de la haute et assez gargantuesques pour caler un régiment. À dire vrai, à cette époque, je n’étais pas né, mais la Meunière m’en a donné un bon aperçu.

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