
en 2017
8 éditions
Nos tests de 2010 à 2017, le plus récent d’abord. On ne réécrit pas les anciens : ils disent aussi ce que l’adresse a été.
- 2017
Ma maman à moi, c'est la plus belle, la plus maline et c'est elle qui cuisine le mieux. Eh bah cette Mamounia-là, elle est pas tout à fait comme ça. Elle est très belle avec ses lourds tapis d'Orient et ses banquettes molletonnées aux coussins bariolés. Elle est très gentille avec ses serveurs qui veulent te mettre à l'aise, mais elle est pas toujours très maline quand elle confond vin gris et vin rouge ou qu'elle te sert un couscous un peu trop sec... Ma maman à moi c'est la meilleure j'te dis.
- 2016
La Mamounia sait vous en mettre plein la vue. Dès l'entrée, vous voilà parachuté au cœur du Maroc. Mosaïques colorées et canapés confortables vous entourent. Vous entendez même le clapotis de l'eau jaillir d'une fontaine. Jusque-là, c'est un sans faute. Vient alors le service : méticuleux mais peu souriant. Pour ce qui est de la cuisine, le bilan est plus mitigé. Le tajine d'agneau aux oignons confits et amandes détonne alors que le couscous manque un peu de sauce. Voilà. La Mamounia, c'est sympa.
- 2015
Marre de ce froid ! C’est décidé, je pars au chaud avec ma douce. Direction La Mamounia pour les derniers préparatifs. On s’y croit déjà : le tapis, le mobilier, me voilà à Casablanca. La serveuse est disponible et nous explique en détail tous les plats. Après le tajine Beldi et le tajine aux aubergines, je fais face à l’Atlas. Un petit détour par les vignes de Guerrouane et c’est l’heure de rentrer, sous la neige certes, mais le ventre plein !
- 2014
J’ai faim. Mais alors vraiment, vraiment faim. Le genre de fringale infinie que rien ne semble pouvoir calmer. Allez-y, amenez-le votre couscous, vous verrez bien. Bon il est massif, je vous l’accorde. Et oui, il est aussi très bon. Mais quand je vous dis que j’ai faim, je ne plaisante pas, ce n’est pas la décoration soignée ou la jolie fontaine de l’entrée qui vont me faire oublier mon but ! Amenez-moi un de ces tajines que je vois là-bas. Waouh, lui aussi pèse son poids. Ayé, jéplufaim.
Coup de cœurL’atmosphère feutrée et chaleureuse
- 2013
Telle une princesse d’un conte des mille et une nuits, je trône sur une banquette aux coussins rebondis. Enchantée par un décor marocain jusqu’au bout des fourchettes, je me penche sur ce que les cuisines ont à m’offrir. Briouates en entrée puis tajine de viande ou de poisson, les plats sont bons, mais c’est le dessert qui m’émoustille. Les pâtisseries marocaines sont à tomber à la renverse. Avec un peu de chance, un Aladin saura me rattraper au vol. Après tout, dans les contes tout est possible !
- 2012
Confortablement installé dans des canapés aux couleurs chaudes, doucement bercé par le glouglou de la fontaine, vous découvrez la cuisine marocaine. L’assiette de dégustation est une bonne entrée en matière pour goûter aussi bien le zaalouc que les briouates. L’exhaustivité des plats proposés vous plonge dans l’hésitation. Si les tajines correspondent à vos attentes, le couscous, pourtant royal, se révèle quant à lui un peu décevant. C'est chose oubliée grâce à la touche sucrée et mielleuse des pâtisseries orientales.
Coup de cœurLa sélection de vins du Maroc
- 2011
« Je me rappelle avoir voyagé à La Mamounia, ces architectures élégantes, cette fontaine centrale enchanteresse. J’ai passé un séjour paisible dans des décors recherchés et superbes. Les mets locaux sont raffinés, les tajines et couscous savoureux m’ont séduite chaque fois un peu plus. Dommage que le prix du séjour soit si cher. » Oui mamie, mais je t’ai déjà dit que ce n’est pas le vrai hôtel marocain, c’est le resto au coin de la rue. Allez, viens prendre tes cachets.
Coup de cœurun décors magnifique
- 2010RPPP
La Mamounia, une comédie avec des hauts et des bas. Scène une, la rencontre à Marrakech : non pas dans le célèbre hôtel de luxe mais bien dans un restaurant, décor typique et serveurs en tenue locale. Scène deux, la déconvenue : un serveur refuse avec le sourire de nous servir le menu du soir pourtant affiché. Scène trois, l’idylle : le tajine d’agneau amande et le couscous b’tefaya sont un ravissement. Scène quatre, l’adultère : l’erreur sur la note.
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