
en 2017
5 éditions
Nos tests de 2011 à 2017, le plus récent d’abord. On ne réécrit pas les anciens : ils disent aussi ce que l’adresse a été.
- 2017
Pour être cabaretier à l'époque, il fallait être bon pratiquant et ne recevoir personne chez soi pendant la semaine sainte. Pourtant, en ce Vendredi Saint, nous fûmes accueillis à bras ouverts et ni les blagues du patron, ni les plats n’étaient très catholiques ! Rien d’étouffe-chrétien pour autant : des saveurs au rendez-vous mais tant d’écus déversés laissaient présager des assiettes un peu plus élaborées. Le métier n'a pas disparu mais a bien évolué !
Coup de cœurLe gratin dauphinois
- 2014Bien
Venez, venez au Cabaretier Mesdames et Messieurs ! Venez découvrir sa décoration atypique, ses objets farfelus et ses murs tapissés de vieux portraits. Venez découvrir ses spécialités lyonnaises, ses quenelles de brochet ou encore son bœuf sauce morilles. Venez tester votre endurance face à ses plats et à leur sauce abondante. viendrez-vous à bout de ses menus ? Vous restera-t-il encore de la place pour faire face à son moelleux au chocolat ? Venez prouver votre valeur.
Coup de cœurLe patron déjanté et le chat
Coup de gueuleOn ne peut rien acheter dans cette brocante
- 2013
Un soir de blizzard, je me réfugie par hasard dans le bizarre bazar du Cabaretier. C'est un de ces restaurants d'antan où le temps s’est arrêté depuis longtemps. Le menu, simple et copieux, est donc bien rôdé. Je m’attarde sur les très bons œufs en meurette et les quenelles de brochet. Le tartare de boeuf coupé au couteau vaut lui aussi le détour. En revanche, je perds un peu mon temps avec la tarte tatin : d’une, je n’ai déjà plus faim ; de deux, elle n’est pas à tomber à la renverse.
Coup de cœurL'accueil, de la serveuse souriante au patron déjanté
- 2012
Marre des bouchons faussement authentiques, je veux du traditionnel, du vrai ! Je veux du gâteau de foies maison et un cadre ancien plein de charme. Suivons les vrais Lyonnais, ils nous emmèneront au Cabaretier. Les habitués y sont chez eux, tout comme le chat qui saute de banquette en banquette. Savourons les ravioles et le croustillant de chèvre et apprécions une cuisine délicate et sans prétention.
- 2011
J’aime épier les gens qui viennent dîner chez moi, du haut des banquettes où je me fais les griffes. Je saute de table en table pour humer les saveurs des plats exquis. Je me damnerais pour goûter les gésiers de canard et le foie de volaille ! Le filet de bœuf sauce saint-marcellin me nargue à chaque fois, un jour je lui sauterai dessus pour lui tordre le coup. Le dessert servi, je tente ma chance auprès de mes hôtes repus. Et si par hasard une miette leur échappe, j’en miaule de bonheur.
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