BrasserieL'Ouest

en 2026
14 éditions
Nos tests de 2010 à 2026, le plus récent d’abord. On ne réécrit pas les anciens : ils disent aussi ce que l’adresse a été.
- 2026Très bien
On est ici comme chez Leclerc : une annonce est faite au micro toutes les cinq minutes. Sauf qu'il n'y a pas de promo sur les céréales, ni de petite Chloé qui a perdu ses parents. Non non, c'est juste le chef qui annonce que la table 53 a commandé une dorade rôtie et un wok d'araignée de porc. Surprenant, mais au moins on sait quoi choisir, il suffit d'écouter et de voir les tendances de la soirée.
Coup de cœurUne carte qui change avec les saisons et les produits du marchés.
- 2025Très bien
Le soleil est à son zénith et la faim me tenaille : cela fait plusieurs semaines que je tente d’atteindre la Brasserie de l’Ouest. La course du soleil dans le ciel touche à sa fin quand j’entre dans le bâtiment. J’en prends plein les yeux : service scintillant, nourriture chatoyante, décor lumineux. Au crépuscule, je ne veux plus partir du couchant.
- 2024RPPP
Le Petit Paumé, perdu dans sa quête d'impertinence, atterrit à la Brasserie de l'Ouest. Un remède pour ses manques d'inspiration chroniques ? C'est en tout cas un voyage gustatif qui compense les détours littéraires. Le menu du chef, au cours duquel chaque bouchée est un instant de bonheur, m'aura démontré qu'il était parfois bon d'être à l'Ouest.
Coup de cœurUn serveur loin d'être à l'Ouest
- 2023Bien ++
- Un peu plus à l'Ouest ! Direction la brasserie Bocuse aux 420 couverts dont 170 en terrasse. L'ambiance bouchon ayant fait place à l'ambiance Temps modernes, prenez quand même le temps d'admirer la vue sur la Saône et de vous régaler.
Coup de gueuleLe menu un peu cher pour la simplicité de la carte
- 2022Très bien
Paul Bocuse, c’est 3 femmes, 4 brasseries, 2 étoiles, 1 Légion d’honneur et j’en passe. Avec lui rien n’est dans la demi-mesure. Surtout pas son immense terrasse qui domine la Saône ou sa majestueuse cuisine complètement ouverte sur la salle. Après tout, le bonheur se trouve dans la cuisine, ça vaut donc la peine de voir les choses en grand.
Coup de cœurLe baba et sa bouteille de rhum
Coup de gueuleLe menu un peu cher pour la simplicité de la carte
- 2020Très bien
Complètement à l'ouest, je me laisse emporter par cette valse de sensations. Sur la piste boisée, un ballet de danseurs de blanc vêtus livre une prestation des plus impressionnantes. En bouche, un opéra de saveurs savamment maîtrisées me pousse encore plus loin dans ma rêverie. Merci à l'addition, qui elle, me fait vite reprendre mes esprits.
Coup de cœurLe chorégraphone qui en amuse plus d'un
- 2019Bien
Devant l’immensité des lieux et le rythme effréné en salle comme en cuisine, l’Ouest s’apparente à une usine. La carte et ses classiques me permettent d’entrevoir l’héritage du père de la gastronomie et je me laisse pleinement convaincre par la dégustation de ce poulet de Bresse rôti. Logique de production oblige, ne vous attendez pas à un dressage soigné.
Coup de cœurLa très belle cave vitrée et son large choix de vins.
- 2018Très bien
Bocuse et l'Ouest sont aux brasseries lyonnaises ce que Ford, Hathaway, Marshall et La Conquête de l'Ouest sont à Hollywood. Le saumon fumé, le tartare, les célèbres nems de gambas et tous les produits utilisés - d'une qualité incontestable - méritent que l'on se déplace dans l'Ouest lyonnais. Les 170 couverts extérieurs et les 250 intérieurs vous laisseront le choix du décor. Le prix du menu vous permettra d'économiser votre or mais, attention, ne venez pas pour autant les poches vides.
Coup de cœurLa terrasse
- 2016
En bord de Saône, l'Ouest a su trouver sa place et moi la mienne. De cette brasserie se dégage une impression d'immensité. L'Ouest ne satisfait pas les intimistes mais comblera ma soirée. J'apprécie mes nems de gambas servis avec soin alors que la cuisine ouverte me laisse entrevoir le dressage de mes fraises de Carpentras. Un discret anniversaire se célèbre à quelques tables de moi : toutes les occasions sont bonnes pour être à l’Ouest.
- 2015
J’embarque le temps d'un déjeuner à bord de l’Ouest. Cet immense paquebot des bords de Saône aux grandes baies vitrées et au design métallique tout droit sorti de la révolution industrielle. Pour les passagers, la traversée est savoureuse grâce un équipage aussi attentif en salle qu’efficace en cuisine. Les nems de gambas mentholés me font chavirer et le suprême de volaille donne à la simplicité un goût de grand large. Pas de doute, aucun naufrage à l’horizon pour ce navire de Bocuse !
Coup de cœurL’impressionnante cuisine ouverte sur la salle
Coup de gueuleLes desserts un peu quelconques
- 2014
Depuis maintenant dix ans, la brasserie scrute les rives occidentales. Elle a pour mission assumée d’en apprivoiser les saveurs les plus mystérieuses en les alliant à nos secrets les mieux gardés. Les nems de gambas aux arômes mentholés servent ainsi d’introduction à des rognons de veau à la moutarde très traditionnels. Le bâtiment, tout droit sorti d’un rêve vernien, est un mariage réussi entre une esthétique d’inspiration industrielle et un exotisme tout en courbes et en douceur insulaire...
Coup de cœurL’orgue de barbarie, de sortie pour les anniversaires
Coup de gueuleL’impression de payer pour la notoriété de l’endroit laisse un goût amer
- 2012
Coup d’œil à gauche : une cuisine ouverte et les commis qui s’activent avec une organisation implacable. En haut, les lustres design qui s’inscrivent dans le style « industriel » du lieu. Regard rapide à droite : des hommes d’affaires et des familles autour des nombreuses tables métalliques. Sous mes yeux, des nems de gambas à la menthe fraîche, une recette qui s'inscrit dans la « cuisine des îles » de cette brasserie. Sans oublier les gaufres maison : un tel délice que j’en ai la tête qui tourne.
Coup de gueuleLe ton des serveurs au téléphone
- 2011
On connaît tous le légendaire footballeur Paul Bocuse. Il entraîne actuellement le Club de l’Ouest avec un jeu « cuisine des îles ». Son équipe joue bien ; lors du dernier match, on a apprécié le jeu simple mais juste de Gigot d’Agneau et de Carpaccio, bien qu’ils aient manqué d’un brin de créativité. Les supporters semblent apprécier le jeu qui leur est proposé car ils sont toujours très nombreux et bruyants pour encourager leur équipe. L’amour du foot, ça n’a pas de prix !
Coup de cœurLa superbe terrasse ombragée
- 2010
Vendredi, bord de Saône, des palmiers entre les tables et une cuisine des îles dans l’assiette… Robinson Crusoé a-t-il encore fait naufrage ? Loin de l’île déserte, plus d’une centaine de convives très urbains y partage pacifiquement poissons entiers, poulets de Bresse et fondants Valrhona qu’on leur sert avec la plus grande civilité. La technologie aussi y est arrivée, à en voir la cuisine ouverte, rutilante d’acier, où s’affairent les autochtones. Bocuse ne sait décidément pas échouer.
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