
en 2020
10 éditions
Nos tests de 2010 à 2020, le plus récent d’abord. On ne réécrit pas les anciens : ils disent aussi ce que l’adresse a été.
- 2020Bien
Samedi soir. Il est 1h30. On finit notre ti punch maison et on se décide à bouger nos fesses du salon, direction l'Ambassade. Le décor soigné et intime était aguicheur mais l'excès de testostérone et la salle qui a peiné à se remplir lui ont fait perdre de son charme.
Petit conseil d'amie : n'écourtez pas votre before pour vous y rendre.
- 2018RPPP
Heureux de découvrir un territoire inconnu, direction l’Ambassade. Pas moyen d’entrer, c’est un club d’initiés. Les négociations sont ardues mais le videur finit par céder. Malheureusement, les relations diplomatiques sont officiellement rompues au vestiaire, pas moyen de les faire parler. Par chance, le barman est prêt à former une alliance mais c'est finalement Manoo - DJ résident - qui finit par nous réconcilier grâce à son set house.
Coup de gueuleQuatre cannettes pour une bouteille, comptez 8€ par cannette supplémentaire
- 2017
Plus difficile à pénétrer qu'un bunker, nous arrivons à l'Ambassade de bonne heure. Nous nous installons dans les canapés et le son commence à monter. Les bouteilles disparaissent avec notre lucidité, la piste est à nous, plus l'temps d'niaiser. On se déhanche sur une électro suave, une disco envoûtante. Ça en devient psychédélique. Tous ces gestes en douceur, lentement dirigés, je vais perdre pied. Les corps se frôlent dans la salle étroite, plus le temps d'être diplomate.
Coup de cœurDu bon son pour tous
- 2016Très bien
Première mise en garde : on ne rentre pas dans une ambassade comme dans un moulin. Ce soir, j'ai de la chance, je suis plutôt bien accompagné et je suis l'un des premiers arrivés.Deuxième mise en garde : même un moulin c'est plus grand. Le club se remplit vite mais tout est bien géré pour qu'on ne se sente pas oppressé.Dernière mise en garde : attention à l'addiction, le son est beaucoup trop bon.À retenir : parvenir à y goûter, c'est l'adopter.
Coup de gueuleNe va pas dans le fumoir, tu risques de perdre un poumon
- 2015
Ce soir, avec Tony, on tente l’Ambassade : premier essai, premier refus. Le lendemain, on retente : nouveau refus. La semaine suivante on s’y remet, parité respectée, bien habillés : encore un refus. On ne se décourage pas pour repasser une 4ème fois : nous reconnaissant, le videur nous laisse enfin pénétrer dans ce cocon ! Nous voilà alors dans cet étroit lieu de la nuit lyonnaise, entourés de la jeunesse dorée, prêts à chasser !
Coup de cœurLa porte du samedi soir
Coup de gueuleLe tact d'un des deux videurs
- 2014
Tel un écrin intimiste en plein cœur de Lyon, cette discrète petite boîte rouge renferme un bijou de la nuit lyonnaise. L’orfèvre a savamment assemblé des perles house, électro et garage pour le plus grand plaisir des clubbeurs qui aiment le chic et fuient le bling-bling. Si le diamant scintille au début, sachez qu’il étincelle davantage à mesure que la nuit avance et que l’ambiance s’électrise. Essayez-le, vous ne le regretterez pas.
Coup de gueuleDommage que cette jolie petite boîte rouge soit si difficile à ouvrir après minuit
- 2013
Une heure du matin, la musique résonne mais l’Ambassade sonne encore creux. Ambassadeurs et ambassadrices tardent à arriver. Ne perdez pas patience, les attendre vaut le coup. En un éclair, la salle de réception s’est remplie. Les relations diplomatiques se détendent, la musique réchauffe la piste et le mélange des genres s’impose. À notre table, la délégation russe est à l’honneur : vodka pour tout le monde ! Au bout de la nuit, une trêve de quelques heures sera signée avant de tout recommencer.
Coup de gueuleLes toilettes
- 2012
Fin de soirée entre amis, je fuis les hordes d’adolescents éméchés qui monopolisent les pistes de danse, et je file à l’Ambassade. Détrompez-vous, ce n’est pas le gratin diplomatique que je suis venue chercher mais plutôt un night club branché et intimiste, à la programmation électro, house et hip-hop, pour achever la nuit en beauté. Mission réussie, après quelques verres au bar, je me déchaîne sur le dancefloor, jusqu’à en oublier le temps qui passe, emportée par l’ambiance.
- 2011
Hey, c’est pas un Jackson Five ? Ah mince, c’est que le barman… Mais bon, ça ne change rien à l’ambiance funky-soul de la place. Du balai les jeunes, allez vous coucher. Tandis que moi, quarante ans, je me déhanche dans tous les sens sur le dancefloor. Si j’ai besoin d’une petite pause, femmes classes et fauteuils hype m’accueillent à bras ouverts. La seconde partie de la nuit m’offre une deuxième jeunesse. Je sentirais presque mes boutons d’ado poindre à nouveau, merci M. l’Ambassadeur.
- 2010RPPP
A l’aube, je coupe le son. Cette fois, je remets le son, direction after à l’Ambassade. La vache, on est tombé dans un repaire de noctambules en tous genres, les pros de la nightlife. Bienvenue aux dévergondages féminins, aux changements de sexe assumés, aux peaux lisses ou ridées mais surtout aux amateurs de l’underground branché. Au bar, tu transpires pour commander mais le mojito est apprécié. On se laisserait presque électro-porter dans cette mythique boîte noire.
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