trinquer_bi_re_0 - Petit Paumé

Une cuite de qualité à petit prix

Que faire à Lyon ?

le 20/04/2015

Vendredi 16h. La semaine s’achève enfin. Je n’ai qu’une chose en tête : oublier une semaine difficile. La solution : picoler avec mes potes Jacquot et Bébert. Comme moi, mes deux compères ne veulent pas faire dans la dentelle : ce soir la bière coulera à flot. Une contrainte : c’est l’anniversaire de la belle Sophie demain et je dois garder de l’argent pour lui offrir un séjour à Dunkerque. La soirée sera donc raisonnable. Ça tombe bien Bébert est radin comme pas deux : « un pack de Maximator et direction Perrache ! ». Jacquot lui a un certain standing : « la cuite oui ! Mais dans un bar ». On tombe d’accord, on recherche des bars cools, une biture de qualité à petit prix.

 

Travaillant dans le septième, notre première étape se fait à la Kolok : 6 euros le litre de bière, plus qu’honnête. L’ambiance y est sympa, on se sert directement à la tireuse qui tire directement sur ma carte bleue. Trois litres de bière plus tard, il est temps de continuer notre tournée infernale. Le vieux Lyon semble une étape obligatoire, le Saint James une évidence. L’Happy hour, de 17h à 19h, y est toujours festif. 3.80 euros, les pintes coulent à flot et pas n’importe lesquelles monsieur : Kilkenny, Guiness et Grim. Jacquot est aux anges. Bébert commence à perdre l’usage de la parole. C’est en remontant la Saône qu’on perd ce dernier… Ivre, il a la bonne idée de rentrer chez lui à la nage. Dommage Bébert habite Ecully (on le retrouvera le lendemain à Sainte Foy-Lès-Lyon).  Tant pis, un de perdu, dix de retrouvés. Jacquot et moi nous échouons au 405. Il est 20h30, l’heure d’une Triple Karmeliet, ou d’une Delirium. Une Rince Cochon ? 5 euros la pinte, on va toutes les essayer. L’atmosphère du 405 nous donne envie de danser : direction le Boston. On danse, on boit, on redanse, on reboit. La pinte y est à 3 euros jusqu’à 23h30. 23h30 ! Le gong a sonné, l’heure d’aller se coucher. Cela dit ça fait 45 minutes que Jacquot dort dans un caniveau. C’est en rentrant chez moi que j’aperçois ce dernier bar où l’on festoie gaiement : le O’gills. Ma dernière étape.  Sirotant une dernière pinte, je médite sur le cours de la soirée : « Mieux vaut avoir le bout du goulot que le gout du boulot ».

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