bocuse_0 - Petit Paumé

Merci Monsieur Paul Bocuse !

Vivre et sortir avec le Petit Paumé

le 24/01/2018

 Nous pleurons cette semaine la mort du pape de la gastronomie : Monsieur Paul Bocuse avec qui nous avons l'honneur de partager une histoire commune.

Mais qui êtes-vous Paul Bocuse ? Vous semblez avoir vécu plusieurs vies. Engagé volontaire dans l’armée française de Libération du Général de Gaulle, vous êtes blessé par balle en Alsace. Hospitalisé dans un hôpital de la US Army, on raconte qu’après de nombreuses transfusions sanguines, vous vous amusiez à dire « J’ai du sang américain plein les veines ».  Bien français malgré tout, vous êtes médaillé comme un camembert, et vous avez un tatouage de coq sur l’épaule.

Ce n'est sûrement pas un hasard si vous commencez votre formation chez Eugénie Brazier après la guerre pour obtenir votre première étoile avec votre père en 1958 à l'Auberge du Pont de Collonges. La seconde arrive en 1960 et la troisième en 1965 et votre chamois d'or en 1975 selon des sources gorafiennes.

Grand Monsieur, vous êtes élu meilleur ouvrier de France en 1961, « cuisinier du siècle » en 1989 par vos copains Gault et Millau, et même « pape de la cuisine ». Vous êtes récompensé par la Légion d'honneur en 1975 et vous créez la Sauce aux truffes noires VGE à cette occasion. Vous avez créé une fondation en 2004, et enfin vous êtes sacré chef du siècle en 2011. 

En plus de l'Auberge du Pont de Collonges, Lyon est marqué de votre sceau avec l’ouverture de l'Institut Paul Bocuse d'Ecully, de l'Ecole Place Bellecour et bien sûr tout vos autres restaurants lyonnais. Vous avez conquis le monde de Tokyo à la Floride.

En cette semaine de deuil, nous nous permettons donc de vous tirer notre toque, vous qui avez permis à Lyon de faire rayonner encore un peu plus, son titre de Capitale de la Gastronomie. 

  • Notre histoire avec vous, chef

    C'est avec beaucoup émotion qu'on se souvient de notre histoire commune. Dans l'édition de 1974, vous nous faisiez l'honneur de signer notre préface, à une époque où vous n’aviez pas tant de restaurants mais déjà cet appétit de la « Nouvelle Cuisine » française et surtout lyonnaise !

     


     

  • Vous nous faites à nouveau cet honneur trois ans plus tard (édition 1977) en signant l’introduction de notre rubrique « Gastronomie » et en imposant une fois encore l’ampleur de vos connaissances ; cette fois entre Rabelais, Fernand Point et Curnonsky, toujours entre littérature et gastronomie :

     


  • Critiques choisies

    Nous avons eu la chance de tester votre restaurant 43 fois. Mais c'est bien vous qui nous mettiez à l'épreuve pour écrire une critique ensuite tant il est incroyable pour des étudiants de manger chez vous ! Du haut de notre amateurisme culinaire, nous les Petits Paumés tâchons de vous rendre honneur chaque année à votre fameuse Auberge du Pont, dont nous ressortirons ici quelques critiques choisies. Mais remontons encore une fois dans le temps :

    Ça, c’était en octobre (édition 2018) : 

    "Cette jolie demeure bariolée est la promesse d'un voyage dans le temps. Dans ce décor grandiose, pas de modernité ou de tentative créative des nos chefs mais une douce expérience authentique dans notre gastronomie française d'antan. Le gardien de la tradition saura vous faire redécouvrir ce qu'est une cassolette de homard ou un filet de boeuf Rossini. Authenticité, tradition et perfection"

     

    Sur présentation du guide : un apéritif maison offert.
     

  • Ça, c’était aussi en octobre, mais il y a (déjà !) dix ans (édition 2008) :

     



     

  • … Encore dix ans en arrière, back to the 90’s (édition 1997-1998)
     

  • Et on retrouvait bien sûr L’Auberge du Pont dans l'une de nos toutes premières éditions (1978), il y a déjà quarante ans ! Difficile de faire plus simple…

     



     


  • Pour conclure et en guise de cadeau, Monsieur Paul, un palmarès choisi de quelques-une de nos (autres) critiques sur votre légendaire restaurant étoilé :

    - La plus musicale (édition 2009-2010)


    - La plus mystique (édition 1993-1994)


    - Et enfin la plus sincère (édition 1974)

     

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