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Lyon, capitale du banditisme

Lyon cette semaine

le 03/04/2018

Dans les années 60 et 70, Lyon est baptisée capitale du banditisme, en référence à ses nombreux gangs et de célèbres malfrats. Plongez avec nous dans les années noires lyonnaises !

 

  • Pierre Rémond

    Surnommé Nonoeil, Pierre Rémond est le truand de l’époque. Il dirige plusieurs gangs. Craint par le reste du milieu, il est probablement responsable des nombreux hold-up qui font la une des journaux de l’époque. Paris, Lyon, Marseille, il aurait pu frapper partout. Il est abattu le 2 décembre 1969 par la police dans au café de la Mairie dans le quartier d’Ainay.

  • La bande du Gros Caillou

    Quatre braqueurs rôdent dans les années 60 avec à leur tête Guy Renaud, paraît-il très beau. Adeptes des braquages pacifiques mais efficaces, ils sont rarement inquiétés. Les bandits prennent un malin plaisir à semer les policiers par les traboules. En 1968, ils réussissent un coup des plus osés : ils frappent les convoyeurs de fonds devant la banque Veuve-Morin-Pons. Bilan du casse : plus de 300.000 francs dérobés. Renaud sera inculpé en 1976 après un meurtre qui lui vaudra le titre de “roi de la gâchette

     

    Plus simplement, les meilleurs restos de Croix-Rousse, c'est ici ^^

  • Le gang des Lyonnais

    Spécialistes du vol à main armée, ils séviront entre 1967 et 1977. Fondé par un ancien de la bande du Gros Caillou, la figure emblématique en reste Edmond Vidal, surnommé « Momon ». Ils ne sont que 13 : Pierre Pourat « Le Docteur », Nicolas Caclamanos « Nick le Grec » et Joanny Chevel : « Le Gros Jeannot ». Le gang serait à l’origine de plusieurs meurtres. Mais ils sont notamment connus pour leur butin amassé. Ils auraient commis plus de 30 braquages en 4 ans.

    En 1970, ils dérobent 2 millions de francs à Lyon, en 1971, 11 millions de francs : c’est le casse du siècle ! Ils dérobent encore 11 millions à Mulhouse un an plus tard.

    Ce n’est qu’en 1974 qu’une opération, mobilisant plus de 100 policiers, permettra de démanteler le gang.

     

  • Jean Augé

    Le « P’tit Jeannot », en référence à ses 1.62 mètres est le parrain lyonnais. Il a dominé la pègre des années 60. Il a baigné dans le proxénétisme, les jeux d’argent, les trafics d’armes et de drogues et les braquages. Fervent adepte de la torture pendant la guerre d’Algérie, il était surnommé « Jeannot La cuillère », instrument qu’il utilisait pour ôter les yeux de ses victimes. À Paris, il a côtoyé le « clan Zemmour » et « Les blouses grises ». Il mourra en 1973 au Sporting Club de Lyon-Plage criblé de 11 balles par le gang des Lyonnais.

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