- Petit Paumé

Alors l'Evasion Festival, c'était comment ?

Sorties

le 10/07/2017

  • Le lieu, point fort du festival

    Quelle bonne idée de choisir le Grand Parc de Miribel pour y faire un festival ! Si la météo s'annonçait capricieuse, seules quelques gouttes se sont invitées le dernier soir et elles ont été très bien accueillies par les festivaliers en chaleur. Ainsi, la journée se résumait à : bronzette-baignade-pastis-baignade-pastis-pastis-baignade. Et bon dieu que c'était bon ! Pour les frileux, aucun souci à se faire, l'eau était particulièrement chaude !  Les toilettes étaient notablement vides en journée quand il fallait attendre 20 minutes en soirée. Coïncidence ? NON !

    Ensuite, pas de problème d'oppression, le lieu était tellement grand que chacun pouvait se poser où il souhaitait avec ses acolytes. Grandes étendues d'herbe, transats colorés et sable fin accueillaient volontiers les danseurs fatigués. Même si parfois il fallait éviter les mégots ou autres résidus obscurs. 

    Notre avis : globalement, le choix du lieu a été quand même une grande réussite ! Plage, musique et bière font souvent bon ménage.

  • La musique, autre point fort

    Vendredi 7 juillet, 21h00 : Le festival prend une toute autre dimension quand le célèbre duo allemand Kolletiv Turmstrasse s'empare des platines. Un set puissant qui résonne encore dans les acouphènes de nombreux festivaliers. 

    21h59 : Il est l'heure de partir (de la grande scène bien sûr) pour aller faire un tour à la plage où une légende de la house nous attendait. Au loin on le voyait déjà, son grand sourire, ses yeux grands ouverts. À peine commençait-il à mettre ses premières galettes, que le foule jubilait en l'applaudissant. ET QUEL SET ! De la house, de la disco, de la disco-house, dans une ambiance si particulière. En plus de certains staffeurs et amis qui accompagnaient le grand Kerri, c'est son ami Chez Damier (que nous avons reçu en octobre dernier pour la nuit du Petit Paumé) qui venait rejoindre la fiesta. Un grand moment de communion. Un grand moment de musique. 

    01h15 : Pause technique. On prend de l'eau, on se repose les jambes.

    01h17 : On repart !

    01h30 : C'est un autre grand nom que l'on rejoint sur l'autre scène (oui ça en fait des aller-retour), pour un closing dantesque. Merci Magda.

    02h15 : Il est temps de plonger dans une navette, de récupérer des forces et de se préparer pour le lendemain !

     

    Samedi 8 juillet, 15h04, nous revoilà de retour pour le second round. À peine arrivés, nous apprenons tristement que Rodhad s'est vu dans l'obligation d'annuler sa présence en raison d'un problème familial.

    15h07 : On reprend nos petites habitudes en se dirigeant vers la plage avec une pinte. Musique en fond, pinte et baignade nous occupent les 5 premières heures ! Assez usés de la veille, touchés par le soleil et la bière, une petite sieste était de rigueur.   

    20h-22h30 : Sieste prolongée.

    22h30 : C'est un b2b qui nous réveille. House disco, mélodieux et parfait pour un réveil en douceur. 

    00h30 : Dan Shake met fin au game comme disent les jeunes. Top 3 des meilleurs sets du festival. Une foule endiablée. De la joie. Des pieds écrasés. Mais un grand moment.

    02h30 : L'APOTHÉOSE. Spectateur la veille, Chez Damier a ici joué les premiers plans. Un set joliment amené, crescendo, qui a transcendé une grosse partie du festival, si bien que le père Derrick May, s'est retrouvé un peu esseulé.

    4h50 : On se dirige comme des furies vers la sortie. Entre uber, faux uber, taxi, faux taxi et navette le choix est difficile !

     

    Notre avis : Un line-up qui tient toutes ses promesses avec des gros coup de cœur pour les sets de Kerri Chandler, Dan Shake et bien sûr Chez Damier !

  • Le bar, les toilettes, les food trucks

    Forcément, il fallait un point noir dans ce chouette festival ! Et malheureusement, il est de taille.

    Le bar tout d'abord ? S'il tenait assez bien la route le vendredi, dans la soirée du samedi l'affaire s'est compliquée. Avec un effectif maximal de 6 staffeurs (à son apogée) et qui n'étaient pas trop en jambes, le bar était un chantier. Parfois il fallait attendre près de 25 minutes pour espérer se rafraîchir le gosier ! Mais heureusement des points d'eau tiédasse étaient accessibles. 

    Les food trucks ont également subi des mouvements de foule importants. Présents au nombre de 3 (ou 4, ou 5 ?), ils ont été submergés à l'heure du repas. Pas très grave vous me direz, une petite pause s'imposait et c'était plutôt bon ! 

    Quant aux toilettes, le problème était moindre, enfin pour les garçons comme souvent. Si ces messieurs disposaient de pas mal d'endroits pour se vider (qu'ils soient prévus à cet effet ou non), les filles avaient plus de difficultés pour soulager leur vessie. Problème régulier et courant qui est difficile à contrer !

     

    Notre avis : si le bar a connu des mouvements de rush dantesques, on ne peut pas en vouloir aux staffeurs qui ont quitté leur poste pour aller se trémousser sur de la musique de qualité. Globalement, l'organisation a été plutôt au rendez-vous !

  • La petite anecdote

    Comme vous le savez, le Petit Paumé a eu la chance d'avoir un stand à l'entrée du festival. Casquettes et bananes de festivaliers étaient à la vente en plus des traditionnels guides qui étaient distribués gratuitement dans des tote bags. Mais lorsque le stand était délaissé à 21 heures pour que nous puissions tous profiter de la soirée, quelque chose de tragique/hilarant se produisit. Un festivalier sûrement éméché s'est rendu dans notre tente (pourtant fermée). Pris d'une envie soudaine et découragé à la vue de la queue qui engorgeait les toilettes, ce cher festivalier eut l'idée de déféquer (oui oui) dans notre tente. Mais comment faire pour se torcher dans de telles conditions ? Eh bien, rien de plus simple, on prend des pages du Petit Paumé et le tour est joué ! Photo à l'appui. Comme quoi, on a toujours besoin d'un Petit Paumé sur soi !

    À l'année prochaine !

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