Dalida, comme si j'étais là

dimanche 15 oct. | 16h

dimanche 15 oct. | 16h Dalida, comme si j'étais là

2017 marque le 30ème anniversaire de la mort de la Diva. En son hommage, ses plus grands succès, de « Bambino » à « pour en arriver là », un spectacle interprété en direct, une fidèle reproduction de ses costumes de scène, pour un show exceptionnel.

De son vrai nom Yolanda Gigliotti, Dalida est née au Caire le 17 janvier 1933.
Issue d’une famille italienne immigrée en Egypte, elle est la seule fille parmi deux frères, Orlando son aîné et Bruno, le cadet. Leur père, Pietro, est premier violoniste à l’opéra du Caire. Pour subvenir à ses besoins, elle prend des cours de chant et fait ses débuts avec l’aide de deux hommes : Lucien Morisse, ...directeur artistique d’Europe 1, et Eddy Barclay, éditeur de disques.
1956 est pour Dalida l’année de tous les succès. Elle enregistre son premier 45 tours chez Barclay, «Madonna», mais c’est avec «Bambino» que Dalida va s’imposer. En octobre 1966, la maison de disques italienne RCA lui présente un jeune auteur-compositeur plein de talent, Luigi Tenco qui fait forte impression à Dalida. Le début des années 70 constitue une période faste professionnellement. Elle enregistre «Il venait d’avoir 18 ans», retrouve Alain Delon un ami de toujours pour chanter ensemble en 1973 «Paroles paroles » qui devient en quelques semaines le n°1 des hit-parades, chante une nouvelle chanson «Gigi l’Amoroso»…
Mais du haut de leur piédestal en porcelaine, même les déesses ont du vague à l’âme et le blues au cœur. Dalida n’échappe pas à la règle. La légende qui se nourrit de destins tragiques exceptionnels est déjà en marche. Toutes ces années de travail l’ont fatiguée, éprouvée. Elle se sent de plus en plus seule et pense que si elle a réussi sa vie d’artiste, elle a raté sa vie de femme. Elle interprète : «Moi, je veux mourir sur scène… «. Mais, considérant que la vie ne peut plus rien lui apporter, elle décide de s’endormir à jamais dans la nuit du 2 mai 1987, et laisse pour dernier message :
« Pardonnez-moi, la vie m’est insupportable ».


Sandy Sim’s
Elle est née un 16 août, comme Madonna et Sheila.
Diplômée de l’Ecole d’art, Sandy a pris la route artistique en suivant de multiples formations à Lyon qui ont fait d’elle une artiste accomplie et professionnelle depuis 24 ans.
Durant le spectacle, Sandy et ses danseurs se changent une quarantaine de fois ; l’artiste raconte la vie de Dalida, avec la voix de la chanteuse « comme si j’étais là ». Bambino, Dix-huit ans, Pour en arriver là, Je suis malade, et… Gigi l’Amoroso qui entraîne Sandy au milieu du public pour un moment empreint d’une rare émotion. Le mythe de Dalida est bien présent.
Les costumes sont réalisés d’après les œuvres de Loris Azzaro, Pierre Balmain, Jean Dessès et Michel Fresnay.

Interprété par Sandy Sim's et 6 danseurs
 

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