Café des Fédérations

Note du Petit Paumé

4,21 / 5

Ouvert aujourd'hui de 12h à 14h

2020

Échauffez-vous l’estomac et étirez-vous la peau du ventre. Charcutaille à tire-larigot, salade à profusion, plats lyonnais bien copieux, montagne de fromages de région, et le dessert. Un menu unique, qui dure depuis cent ans. Une cuisine qui réchauffe le cœur et remplit le corps.

2019

Celui-là, c’est un vieil ami, on le connaît bien, on se fait plus avoir. Si on réserve pour le dîner, on saute le déjeuner, et on arrive affamé. Œuf poché, lentilles du Puy, assiette de charcuterie, boudin aux pommes, poire au vin. Voilà un menu des plus généreux. C’est normal c’est un bouchon, me direz-vous. Certes, mais c’est le plus copieux des bouchons.

2018

Au Café des Fédérations, on n'y va pas par quatre chemins : on y va pour découvrir le cœur de la gastronomie lyonnaise dans la plus grande authenticité. La déco nous rappelle combien tout est bon dans l'cochon ! Dans l'assiette, c'est bingo : je ne savais pas qu'un boudin aux pommes pouvait être aussi fondant. Quand mon compagnon me tend sa joue, je ne résiste pas : elle est confite à souhait. Dommage que son arrière-train ne soit pas aussi moelleux que le dessert à la châtaigne que j'ai dégusté !

L'endroit idéal pour découvrir en famille la gastronomie lyonnaise. Au Café des Fédé, on se partage des spécialités du terroir sur des tables vichy comme chez Mamie, à la bonne franquette ! Les andouillettes relèvent du génie mais on aurait aimé plus de sourire et de sympathie pendant le service. La Fédé l'emporte malgré tout grâce à ses p'tit prix. Merci de soulager nos économies !

Voilà deux ans que j’habite à Lyon et mes parents me rendent pour la première fois visite. « Pour le repas on te laisse nous faire la surprise, tu dois être un expert maintenant ! » Dois-je leur annoncer que mon quotidien d’étudiant se résume à des plats de pâtes et des beuveries ? Je refuse ! Direction le Café des Fédérations. Entre une quenelle et une joue de porc parfaitement exécutées, ils découvrent les merveilles de la cuisine lyonnaise. Le problème, c’est qu’ils ne veulent plus repartir désormais...

Le Café des Fédérations n'est pas qu'un simple bouchon mais une symphonie gastronomique ! Préparez-vous, le menu est grandiose. Certes, les notes ne vous surprendront guère, entre la tête de veau ou la quenelle, mais c'est toujours avec brio que l'orchestre les interprète. Le clou du spectacle : un chef d'orchestre haut en couleur qui croit en son métier et ça, ça n'a pas de prix !

Mercredi matin, les journaux locaux livrent leurs gros titres : « Un cochon venge ses frères ! », « La Terreur Porcine s’abat sur Lyon », « Restez chez vous : le cochon rode ». Toute la police est aux aguets : cette effroyable bête s’attaque aux passants et les tue. Le soir même, les cuisiniers du Café des Fédérations l’attrapent et lui font un sort : toutes les spécialités de la ville y passent pour notre plus grand plaisir. Qui dit que la vengeance est un plat qui se mange froid ?

Je me trouve actuellement au café de la Fédération Française de Football, où je sais que je n’aurai pas mal (ouda) au portefeuille. Je commence ce match à la bonne franquette avec un petit (Laurent) blanc et engage avec de nombreuses entrées avant le plat (ini). Au programme de ce soir, pas de riz (béry) mais de véritables recettes issues du centre de formation de l’OL : le tablier de sapeur marque d’ailleurs son premier but sur une tête (de veau).

Un coup d’œil aux portraits accrochés au mur confirme mes soupçons. Ce sont des cochons qui tiennent le restaurant ! Et je vois clair dans leur petit jeu. Aujourd’hui ils nous engraissent et demain ce sont eux qui nous cuisineront. À cette fin, ils nous appâtent avec leur cinq entrées, un plat infinissable, une ronde de fromages et un dessert, pour seulement vingt-cinq euros. Mais tant pis, c’est trop bon. Je me laisse engraisser, on verra bien demain. Ils m’ont eu, les cochons !

Que celui qui n’a pas faim n’entre pas. Derrière la devanture se trouve le temple des lyonnaiseries. Serveuses souriantes, gouailleuses juste ce qu’il faut, longues tablées et gastronomie gargantuesque, enfin un bouchon digne de ce nom ! Depuis plus de cent ans, ces sapeurs aux bons tabliers nous font découvrir cochonnailles, fromages caractériels et autres spécialités gustatives de notre ville dans un décor fédérateur. Rentrons à pied, un peu d’exercice s’impose !

Le café des Fédérations ou le magicien des papilles. En quelques coups de baguette on fait apparaître sous mes yeux ébahis les meilleures lyonnaiseries. Deux ensorceleuses à la langue bien pendue m’amusent. Aucune chance de rompre l’enchantement avec les quenelles, joues de porc et autres tabliers de sapeurs qui défilent devant moi. Le clou du spectacle : l’addition en lévitation tant elle est légère. Hypnotisé, j’en ressors la bonne humeur en cape. Je leur tire mon chapeau et en sors mon RPPP !


Adresse

  • 9 Rue Major Martin
  • 69001 Lyon

Horaires

  • Lundi : 12h-14h | 19h-22h
  • Mardi : 12h-14h | 19h-22h
  • Mercredi : 12h-14h | 19h-22h
  • Jeudi : 12h-14h | 19h-22h
  • Vendredi : 12h-14h | 19h-22h
  • Samedi : 12h-14h | 19h-22h
  • Dimanche : 12h-14h

Indisponible

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